Investir en immobilier sans riba Grace à la sous location professionelle et légale

C’est quoi la sous-location professionnelle ? Zoom sur une activité en pleine expansion

Le propriétaire et le locataire signent un bail commercial

Tout le monde a une petite idée de ce qu’est la sous-location. Mais connaissez-vous vraiment la sous location professionnelle ? Depuis quelques années, cette activité commerciale est en plein boum et attire de plus en plus de musulmans en quête d’un métier en accord avec leurs convictions.Devenir rentier sans crédit, c’est possible : explications.

Qu’est-ce qu’une sous location professionnelle ?

La sous location professionnelle consiste à louer un bien à un propriétaire, puis à le relouer à un particulier, moyennant une contrepartie financière. La personne qui sous-loue est appelée le locataire principal, et les usagers de son logement sont des sous-locataires.

La sous location classique

Les croyances autour de la sous-location sont nombreuses. En effet, beaucoup confondent la sous-location classique et la sous-location professionnelle. Résultat, il est fréquent d’entendre que c’est une pratique illégale, sans creuser un peu plus.

Effectivement, la sous-location classique est interdite, selon l’article 8 de la loi du 6 juillet 1989, sur les baux d’habitation à usage de résidence. Cependant, elle devient permise si le propriétaire donne son accord et qu’il a connaissance des conditions de la sous-location.

Néanmoins, la sous-location classique ne permet pas de sous-louer à un montant supérieur à celui du loyer. À première vue, il n’y a donc aucun avantage à sous-louer, car cela ne présente aucun intérêt pour le locataire principal.

La sous location professionnelle

Heureusement, le cœur de notre sujet est tout autre. Ici, nous parlons de la sous-location professionnelle qui a un fonctionnement bien différent. Sous-louer professionnellement, c’est une réelle activité commerciale et légale. On peut en vivre, car vous avez le droit de relouer le bien plus cher que le montant du loyer que vous versez au propriétaire.

D’ailleurs, ceux qui y ont recours sont soit :

  • Des investisseurs immobiliers bloqués par la banque, car ils ont atteint leur taux d’endettement de 33 % et ne peuvent plus réinvestir.
  • Des personnes qui n’arrivent pas à obtenir un prêt immobilier, car elles n’ont pas les revenus suffisants.
  • Des individus qui ne veulent pas contracter de prêts immobiliers, car cela n’est pas en accord avec leurs convictions.

Pour tous ces cas de figure, la sous-location professionnelle est la solution idéale pour exploiter des logements en location courte durée. En cumulant la gestion de plusieurs biens, vous aurez une rentabilité épatante sans avoir recours aux prêts bancaires.

Comment devenir sous-loueur professionnel ?

Pour mettre en place une sous-location professionnelle, il y a plusieurs règles à respecter. Parmi elles, seuls 2 types de profils peuvent démarrer cette activité : celui des agents immobiliers et celui des entrepreneurs.

1. Les agents immobiliers

Pour être reconnu en tant que tel, il faut à minima détenir un bac+3 dans le domaine juridique et fiscal ou être diplômé d’une école de commerce. Armés de ces distinctions, vous pouvez faire une demande auprès du Tribunal de commerce pour obtenir votre carte d’agent : la fameuse Carte G.

Ainsi, vous serez autorisés à sous-louer des biens pour vous dégager un bénéfice.Cette solution est intéressante, mais elle est très contraignante pour tous ceux qui ne peuvent s’identifier à ce profil.

2. Les entrepreneurs

La deuxième alternative est à la portée de tous et ne nécessite aucun diplôme ni spécialisation. Il s’agit de la création d’une entreprise. Quelle que soit votre condition sociale ou votre niveau d’étude, vous pouvez en créer une gratuitement sous le régime de la microentreprise. À travers elle, vous pourrez prendre en charge la gestion des biens en sous-location.

Ceci étant fait, vous ne pourrez démarrer votre activité qu’après l’obtention d’un bail dit professionnel. Celui-ci doit impérativement être rédigé par un avocat fiscaliste, car il s’agit d’un contrat technique et spécifique. Il met à plat toutes les modalités du partenariat avec votre propriétaire.

Lorsqu’on fait ces démarches seul, on peut vite se sentir perdu et ce bail peut devenir très coûteux. En revanche, c’est un investissement que l’on réalise qu’une seule fois puisqu’il est réutilisable pour différents biens.

⏩ Découvrir aussi : Le portrait de Nawel, fondatrice de Muslim Immo.

En quoi l’accompagnement Muslim Immo est-il indispensable ?

Chez Muslim Immo, la majorité de nos accompagnés ne sont pas des agents immobiliers. Ce sont des hommes et des femmes, aux professions diverses qui rêvent de faire de l’investissement immobilier halal (sans intérêts bancaires). Pour eux, la sous-location professionnelle est une solution qui leur permettra de générer des revenus passifs sans acheter d’appartement.

Pour vous, Muslim Immo simplifie toutes les démarches et suit votre évolution pas à pas.Voyons ensemble, quelles sont les 3 grandes étapes de notre accompagnement.

1. L’étude de marché

Grâce à notre accompagnement, vous avancez à votre rythme vers le métier de sous-loueur professionnel. Dans un premier temps, vous testerez le marché à l’aide de votre coach. Cette première approche vous permettra de connaître quels sont les villes et les endroits les plus intéressants pour votre projet. Grâce à cette étude, vous saurez précisément quels secteurs fonctionnent pour la sous-location et sur quels types de bien vous pourrez vous positionner.

2. La signature d’un bail de sous-location

Désormais, il faut rencontrer les propriétaires et leur soumettre votre intention de sous-louer leur appartement. C’est le moment tant redouté par nos clients. Cela dit, pas de panique, nous vous aidons à formuler un argumentaire de vente irréprochable pour le convaincre.

À l’issue de cet échange, le bailleur ne peut que vous dire oui ! Pourquoi ? Eh bien, parce que cette situation est avantageuse pour tout le monde. Pour ne citer qu’un exemple, le bail professionnel protège le propriétaire des impayés. Il a donc une garantie de loyers plus importante, avec en prime un entretien régulier de son bien.

Une fois convaincu, vous signez un bail spécifique qui vous permettra de faire de la sous-location légalement. Le petit plus ? Nous mettons à votre disposition ce bail rédigé par une avocate fiscale. De cette manière, vous ne vous éparpillez pas dans votre projet à la recherche d’autres prestataires.

3. L’automatisation de l’exploitation

Pour obtenir un haut niveau de rentabilité, vous allez donc mettre en place plusieurs locations à courte durée. On appelle ça une exploitation touristique mais rassurez-vous, cela fonctionne, même si vous sous-louez dans une ville qui n’est pas au bord de la mer !

Dans la location à courte durée, vous proposez vos biens sous-loués à la nuitée sur des plateformes telles que Airbnb, Booking.com ou encore Abritel. Elles remplissent votre agenda de manière automatisée et vous pouvez vaquer à d’autres occupations.

Vous vous demandez sûrement combien de temps cela va-t-il vous prendre d’entretenir ces appartements ? Eh bien, comptez environ 10 minutes par jour. Soit très peu de temps, car notre méthode a pensé à tout et a même anticipé cette problématique. De la remise des clés, à la gestion du linge, nous vous apprenons à automatiser vos logements sans impacter votre rentabilité. Vous pensez que c’est impossible ? Détrompez-vous, nos clients ont généré au minimum 700 € de revenus dès les premiers mois.

Pour finir, si vous n’êtes plus alignés dans votre travail et que vous souhaitez être autonome financièrement, vous êtes au bon endroit. Réservez sans plus attendre un appel découverte avec notre success coach. Nous prendrons le temps de vous écouter et de vous apporter des conseils sur mesure pour devenir rentier sans crédit.

➡️Je réserve mon appel

Cet article vous a plu ? Faites-le découvrir à vos amis en le partageant sur vos réseaux sociaux favoris. Puis faites-nous part de vos réflexions dans les commentaires. Nous serons ravis d’échanger avec vous !

Sources :

Entreprendre.service-public.fr

Demarches.interieur.gouv.fr

2 réponses

Laisser un commentaire